Paroles d’ouvriers

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Pour le moment, j’ai du mal avec la pause de nuit. Je me sens complètement déphasé et vaseux, parfois à l’ouest. Là j’ai 32 ans donc je supporte. Mais à 50 ans ce sera autre chose… Surtout qu’on perd de plus en plus, qu’on est de plus en plus dans l’insécurité et qu’on nous traite de moins en moins bien. J’aime mon travail. Le problème c’est le patron qui nous épuise pour se remplir les poches.

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